Fujiyori Hideyoshi

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Japonais
Médecin



Fujiyori Hideyoshi

Faussement gentil
Fujiyori sourit toujours, vous écoute, vous conseille, vous console même. Mais si vous saviez à quel point il n’en a rien à f*utre. Il sait très bien que toute la pourriture de Tokyo est là pour se faire soigner, va montrer l’oseille, faire le gentil, puis dire adieu au médecin en évitant bien de le payer. Mais croyez-le ou non, mais sous son air gentil se cache le roi des rancuniers. Osez le trahir d’une quelconque manière, soyez sûr que la prochaine fois que vous aurez besoin de lui, il vous laissera crever la bouche ouverte. Toutefois, soyez bon payeur, montrez lui votre reconnaissance, traitez le en humain, et vous aurez toute son attention. Ce n’est pas un monstre après tout, et si son boulot c’est de soigner les gens, c’est bien parce qu’il les aime un peu. A moins que cela ne soit qu’à cause de son pouvoir…. Faudrait lui demander.  

Immensément pas courageux
Fujiyori ? Prendre des risques pour vous ? Laissez-moi rire ! Rares sont les personnes qui valent quelque chose à ses yeux. A la limite pour elles, il pourrait faire un effort, mais pour vous… Donc ne comptez pas sur lui pour prendre des risques s’il vous connait à peine. Après,  s’il vous dit qu’il ne peut rien pour vous, c’est toujours murement réfléchi. C’est soit que votre blessure est trop grave et que vous êtes fichu, soit que vous l’avez trahi une fois, fait un mauvais coup ou une entourloupe. En revanche, les menaces fonctionnent bien sur lui. Bien qu’il fasse souvent la blague qu’il ira se suicider dans un caniveau sous la pluie pour qu’on le prenne en pitié, mourir ne lui dit rien. Faut croire que pour ça aussi, il n’a pas le courage. Donc menacez-le, s’il n’est pas en position de force, il obéira comme un gentil toutou.

Assurément pas sûr de lui
A force de cumuler les échecs, on ne se pense plus capable de quoique ce soit. Tel est le cas de Fujiyori. Il n’essaye même plus d’entreprendre quelque chose d’apparence compliquée ou prise de tête, s’il la sent vouée à l’échec. Pessimiste comme il l’est, autant vous dire que c’est souvent le cas. Fujiyori ne se fait pas confiance, et ne fait donc que très rarement confiance aux autres.

Indubitablement fiable
Du moment qu’on lui fait confiance, et qu’il peut vous faire confiance, vous pouvez être certains que Fujiyori ne vous abandonnera pas, du moment que vous ne l’envoyez pas en enfer bien sûr. Il fera autant d’effort pour vous que vous en faites pour lui. Ses actes de bon cœur sont rares, et sont souvent fait à contrecœur, ou faute de choix. Il joue d’ailleurs souvent les mères poules, non pas parce qu’il a peur que les autres se blessent, mais bien parce qu’il sait que c’est lui qui va devoir réparer tout le monde ensuite. Du coup, il est toujours très doux quand il travail, où même avec les gens en général. Quand il ne les abandonne pas à leur sort, bien évidemment.
On surnomme souvent Fujiyori la momie, cela pour deux raisons : d’abord pour sa ressemblance avec « maman », et vu son rôle, ça se comprend, mais aussi parce que la moitié du temps il se balade recouvert de bandages qui cachent une bonne partie de son corps, résultat de l’utilisation de son pouvoir. Quand il n’est pas recouvert de bandes blanches ou sanguinolentes, on peut apercevoir une frimousse sympathique qui se veut sûre d’elle. Tel un livre fermé, il est difficile de percevoir ses émotions au premier abord, pour la simple raison que quand on est médecin, il vaut mieux éviter de paniquer devant son propre patient. Mais avec le temps il devient plus simple de lire à travers lui, car ses réactions sont toujours les mêmes.

Typiquement japonais, des cheveux sombres et lisses coiffent sa tête, sa frange encadrant son visage sauvagement. Des yeux bruns aux reflets dorés, étroits, surmontent le petit nez qui centré au milieu de sa figure.

Fujiyori s’habille toujours de manière classe mais pratique. Il ne sait jamais quand il va devoir soigner quelqu’un, vu que dans le milieu on ne prend jamais rendez-vous, du coup il fait en sorte d’être toujours prêt. D’une taille respectable du haut de son mètre 81, il est assez mince et élancé, effet accentué par le long manteau qu’il porte toujours.




Nom du Pouvoir : Regeneration et Injury Swap

Nature du Pouvoir : Don et Artefact

Limite : Plus il accumule les blessures, plus la régénération est lente
Fujiyori est capable de guérir de n’importe quelle blessure, tant qu’elle ne le tue pas dans l’immédiat, et qu’elle est traitée. En effet, une blessure fatale lui sera tout aussi fatale. Son pouvoir ne préservera sa vie qu’au bout de cinq minutes, donc si d’ici là Fujiyori s’est vidé de son sang ou autre, et bien il mourra, comme n’importe quel humain. Un œil arraché, une jambe coupée, un trou dans le ventre… Tout redeviendra comme avant, en échange de temps et de patience. Vous vous doutez bien qu’une blessure de ce genre prend du temps à guérir après tout. De plus, tous les troubles qui vont avec seront là, de la douleur à la fatigue en passant par les crises de nerfs.

Ce pouvoir pourrait sembler pratique au niveau personnel, mais il l’est devenu encore plus intéressant après l’obtention d’un artefact parfaitement compatible avec, bien qu’il le déteste au plus haut point. Il apparait sous la forme d’une simple seringue, plutôt ancienne, et il faut le dire, assez flippante. Quand Fujiyori l’utilise sur la blessure de quelqu’un, plus il « aspirera la plaie » plus elle apparaitra sur lui-même. Donc en plus de pouvoir prendre sur lui-même la blessure de quelqu’un, il peut doser ce qu’il prend. Rendant ainsi une blessure fatale viable, une fois réduite de moitié. Il ressentira donc les mêmes contraintes (douleur, perte de sang, vertige, stress) que l’ancien propriétaire de la blessure et devra bien sûr se soigner, comme n’importe quel humain. En résumé, il vole les blessures des autres. Mais jamais gratuitement.



• Il aime nourrir les pigeons. Avant il ne se gênait pas pour les faire entrer directement chez lui, mais après négociations avec son colocataire, il s'est mis à la nourrir seulement à la fenêtre.
• Fujiyori joue beaucoup sur son téléphone. D'ailleurs, celui-ci tombe souvent à court de batterie, le rendant parfois injoignable.
• Pour compenser son pouvoir qui puise toute son énergie, la momie mange beaucoup. Mais genre... BEAUCOUP. Il n'a même pas besoin de le dire, son estomac vous le rappellera à coup de gargouillements insistants.





 
Fujiyori a fini par s’installer dans Akihabara avec un ancien camarade de l’académie, où il a ouvert un cabinet de médecine un peu particulier. Par particulier il faut comprendre qu’il soigne surtout ceux ne pouvant pas se permettre d’aller à l’hôpital, ou les cas extrêmes nécessitant son don. La pègre, les yakuzas, les criminels, mais aussi ceux sans le sous sont ses clients de tous les jours. Ses honoraires, il les fait payer de diverses façon : l’argent, tout d’abord, un classique bien utile et lui permettant de vivre, mais aussi des services ou des trucs divers, selon ce que peut offrir la personne. Une sorte d’accord s’est formé avec la pègre d’ailleurs : ils font en sorte qu’il n’arrive rien au cabinet de Fujiyori et en échange ils gagnent un médecin prêt à les aider à tout moment, s’il en est capable.
Fujiyori vit actuellement juste au-dessus du cabinet, avec son colocataire qui veille à ce qu’il ne tombe pas trop en morceau. Une nouvelle routine s’est installé, avec son lot de surprise chaque jour. Une vie au jour le jour, qui lui plait bien. Il se sent utile, et a cette étrange impression de faire le bien tandis qu’il soigne ceux que tout le monde voudrait oublier. Lui ne les oublie pas. Il fait partie de leur monde maintenant.



C’était une vie sans histoire. Rien d’incroyable ne m’est arrivé dans mon enfance. Pas de mort tragique d’un quelconque parent, pas de torture, pas de violence, pas de malchance, juste moi. Ma vie, je l’ai faite moi-même. Et ce n’est qu’à l’âge adulte que je me suis amusé à la foutre en l’air. Comme un grand.

Donc on va vite passer le baratin qui ne sert à rien. Je viens d’une famille moyenne, avec des boulots moyens, vivant dans une ville moyenne au nord du Japon. J’étais un élève plutôt bon à l’école, du moment que cela m’intéressait, et on n’avait pas grand-chose à me reprocher, à par mes petites farces ou ma fierté. Car je n’aimais pas me laisser marcher sur les pieds.
Puis les pouvoirs sont arrivés. Petit à petit, tout le monde venait pavaner avec son nouveau don. Très vite je m’étais senti en arrière, vu que le mien n’était franchement pas visible. En fait, ce n’est qu’après un accident dû à un de mes camarades de classes qu’on comprit mon pouvoir. Pour passer les détails, j’aurais dû perdre un doigt. Et bien vous savez quoi ? Mon doigt je l’ai encore. C’était fascinant de voir ce doigt repousser petit à petit. C’était douloureux, certes, mais j’étais redevenu comme neuf.

Cette guérison accrue me fit m’intéresser à la médecine. Ou plutôt mes professeurs firent tout pour m’y intéresser. Et j’avoue que les petites expériences faites sur moi-même m’amusaient assez. Je partis donc vers Tokyo, pour faire des études en médecine, grâce à une bourse d’étude. Malgré mon air nonchalant, je m’en sortais plutôt bien. Je n’étais pas le meilleur, mais ce n’était pas mon but. Je faisais ce que je pouvais, sans non plus me pourrir la vie dans les études. Ce qui me fascinait le plus, c’était le fonctionnement d’un corps. Et aux cours pratiques, à voir les gens qui demandent de l’aide, la reconnaissance de la plupart, ça vous donne envie de rester dans le métier. Et puis ça offrait une vie pas trop pénible.

Et donc, comment j’ai fichu ma vie en l’air ? Je dirais que ça a commencé un jour où je discutais avec mon professeur principal, qui me faisait un bilan de ce qui était ma première année d’internat à l’hôpital. Et il y avait cette vieille seringue, en exposition dans sa vitrine. Pour je ne sais qu’elle raison, elle me fascinait. Je ne suis pas du genre voleur en général, mais il suffit qu’il s’absente trois minutes pour parler avec sa secrétaire pour que je m’en empare. Pour au final, ne rien en faire au début. Vraiment, que voulez-vous faire avec une seringue d’une autre époque ?

Tout juste quelques mois plus tard, un accident de voiture sur la voie publique me fit comprendre l’utilité de ce truc que je ne quittais jamais. Un gamin s’était mangé un morceau de verre qui s’était échappé du pare-brise dans l’œil. Un réflexe. Comme une voix qui te dit « plante ce truc dans l’œil de ce gamin ! ». Et bien sûr, sur le moment ça m’a semblé être une superbe idée. Jusqu’à ce que je perde mon œil. L’enfant lui n’avait plus rien. Il ne restait que moi qui hurlais sous le coup de la douleur et de la surprise au milieu de la rue.

Une semaine plus tard, mon œil était comme neuf. Et une offre d’emploi venait de me tomber dessus. Le genre de truc qu’on ne refuse pas. Devenir médecin à la ligue de justice, ça serait le rêve de n’importe quel médecin. Qu’est-ce que j’ai été bête.

Au final, je n’ai presque jamais servi de médecin là-bas. J’étais plus un porte manteau à blessure pour les héros. Ce n’était pas merveilleux ? Ils n’avaient plus à attendre pour retourner se mettre en pièce sur le champ de bataille. Ils pouvaient y retourner dès le lendemain, frais comme des bambins. Oh oui, j’étais bien payé, j’avais un chouette appartement (directement dans la ligue, parce que fallait que je sois là en cas d’urgence), et tout le monde m’aimait bien. Juste à cause de cet artefact. Car avouons-le. Sans lui, je serais sans doute encore un étudiant en médecine comme les autres, qui vivrait une vie normale.

Donc déjà, ma vie était foiré. Foutu pour foutu, j’ai mis un coup de pied dedans. Parce qu’ils ont dépassé les bornes. C’était une demande comme toutes les autres à la base. Un héros blessé dans un combat encore. Sauf que ce qu’ils m’ont amené, ce n’était pas un blessé, mais un cadavre ! Vraiment. Le seul truc qui gardait ce type en vie, c’était un autre médecin de l’équipe grâce à son pouvoir. Et cela n’allait pas durer. On avait beau me dire que si ce héros mourait, ça allait être un véritable scandale, que la ligue allait être mise à mal et tout… Je ne voulais pas mourir moi. Cela peut se comprendre n’est-ce pas ? Alors qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai fui.

Je n’ai jamais autant couru de ma vie. Ceux qui me comprenaient m’avaient laissés partir, les autres m’avaient pourchassé. Mais la course fut bien vite abandonnée. Dès que mon « patient » perdit la vie en fait. Ils n’avaient plus aucune raison de me courir après sur le moment. Mais je n’irai pas me risquer à pointer le bout de mon nez là-bas.

En résumé, je n’avais plus de maison, plus de boulot, je ne pouvais plus retourner à l’école, et franchement, je ne voyais plus quoi faire de ma vie. Mais au moins, j’ai fait tout ça comme un grand !















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